En Juin c’est du Costo

si vous avez suivi les derniers événements vous savez que l’adage du Team « quand t’es fort, t’es fort », est bien d’actualité en tout cas pour ces beaux mois de mai et de juin!

Nous sommes sur tous les sentiers, sur presque tous les massifs montagneux….Jura, Alpes, Vosges…et autres moins massifs mais tout aussi difficiles!

Je remercie les valeureux Costos de nous faire un petit partage à la suite de ces quelques mots (Cécile, Lailledaille, Ophélie…Matt, Joker, Gigi, Kiki, Agécononichou, Frank Loeb, Toph, l’Homéopathe, le Lapin et la Lapine…) et j’oublie certainement quelques Costos trop discrets!!!! …ça court beaucoup au Team!

Mille bravos à toutes et tous, à vos claviers et partagez vos exploits et vos espoirs…et même vos éventuelles déceptions; de toute façon on reparlera de tout cela au BBQ du 26 août

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29 réponses

  1. phenix dit :

    moi je suis content coach, j’en ai bien bavé à l’UTCO pour notre relais mixte vainqueur…et puis j’en ai bien bavé à Samoens pour le tour du Giffre….je me sens tout jeune 😉 😉

    • Ti Manu dit :

      Tu en as bien bavé, mais tu as réussi aussi une belle perf…c’est ou qu’on signe pour faire la même chose….bises mon pote

  2. agecanonichoi dit :

    Bon ben pour moi ça sera bref, je préfère laisser de la place à nos héros du weekend, je pense surtout à Matt Cess,et Gigi et Denis qui auront été extraordinaires sur le 80 et le marathon du MB.
    Le 80 du Mont Blanc ça commence déjà comme une grosse blague vu qu’il fait plus 92 ou 93 bornes. Déjà quand tu sais ça tu te demande si tu as bien fait de t’inscrire. Pourtant au petit matin j’étais zen, serein, un breton ça n’a pas peur des montagnes que diable!!! Cess en sas élite, Matt qui se fait pisser dessus, moi qui goprote tout ce que je peux, Gigi et Jean Mi chauds comme la braise, la journée va être exceptionnelle je vous dis. Et comme en plus je vais mettre 18h, maxi 19, que je vais finir à l’aise dans les 200 premiers ça va être royal. Mais chut, officiellement j’y vais juste pour finir hein? 😛 . Et malgré mon entrainement faiblard je sais que la tête va être forte elle….
    Les 7 premières heures je suis dans les clous, cette course est du pur plaisir, paysages superbes, temps optimal mais qui commence à cogner, les jambes sont là, dans les descentes je me régale….Je croise Denis sur 2 ravitos qui me trouve en forme, alors que Cess n’est pas au mieux qu’il me dit….encore heureux hein qu’est ce que ça aurait donné sinon 😉
    Après le ravito du Mollard (quel joli nom) au 38e km je repars à fond, j’arrive à courir dans le faux plat, je double pas mal de monde, là je me dis « fais gaffe en général quand t’es trop fort t’explose après »…..ben merde alors, si j’avais su….à peine 5mn plus tard le mur en direction du barrage d’emosson, tu vois les gus tout en haut, tu vois ce sentier qui monte à 70°, ces blocs à passer, cette chaleur qui étouffe et là tu te demande ce que tu fais là…..et bam, la tête qui lâche.
    Petit mot qui facebook pour pleurer avec les copains (ouin ouin c’est trop dur 😀 ) je repars, j’arrive au fameux barrage d’emosson, je me dis que ça va le faire, j’attaque la descente vers chatelard, y’a un truc qui déconne j’ai du mal à courir, petite fontaine je m’envoie 50cl d’eau glacée dans la gosier, glouglouglouglou, et vlam malaise…la vie est bien faite il y a une banquette à coté de la fontaine. 1er dodo, 15 mn je repars, début de montée ça va pas trop mal mais 10 bornes de grimpette ça fait quand même long quand tu n’as pas vu une montagne depuis 1 an. Cette bosse vers les posettes est désormais marquée de l’empreinte de mon postérieur, on va dire tous les 500métres….et le clou, une jolie sieste de 20 mn une fois le sommet conquis, 20 mn au frais dans l’herbe douce, ça c’est du luxe. il faut juste accepter de perdre une centaine de place dans l’affaire, mais qu’est ce que 100 places par rapport à un tel moment de volupté?
    Nouveau départ, un vent de dingue tout la haut, j’attaque la descente vers ‘le tour’,  » c’est bizarre ça secoue dans le bide »….je m’arrête, et gros beurk, 3 litres de flotte sur les chemins…..et je vomis et je vomis, je m’impressionne moi meme. Avec le recul j’aurai du sortir ma gopro pour le coup ça aurait surement mérité un prix.
    La suite de la descente n’a été qu’un infernal moment de pure galère, impossible de courir comme si la connexion entre le cerveau et les guibolles était coupée, j’appelle Sev et Denis pour leur annoncer la décision d’abandonner, ce que je fais au ravitaillement…..
    retour en bus sur Cham, Cess venait d’en finir, vers 22h c’est au tour de Matt et Gigi d’arriver, quasiment main dans la main, super moment d’émotion qui me fait oublier ma déception. Je peux vous assurer qu’ils étaient rincé, et qu’ils sont allés au bout d’eux même, c’est fort, très fort.
    Quand à Cécile elle vous racontera sa course, je n’ai plus suffisamment de superlatifs pour en parler.

    3 jours après je me dis que peut être j’aurai pu pousser plus loin. Mais 7 heures de galère ça use un homme. Même un breton 😉 . Je n’étais clairement pas prêt à affronter 20, 21, 22 heures de course et encore moins la nuit. Et puis ça reste une course de préparation pour moi, 70 bornes, 5000 de D+, ça fera toujours une belle sortie. Et clairement cet échec me donne une rage folle pour l’UTMB, là il sera hors de question de flancher nom de diou….mais surtout, et c’est cela que retiendrais dans l’histoire, cet échec c’est une excellente leçon d’humilité, une très très belle leçon d’humilité…..et ça ne pourra que m’aider le 1er septembre.
    Bises à tous, et encore merci aux pimpons et à Denis pour ce super moment à Cham

    • Ti Manu dit :

      Eh ben heureusement que tu as fais court…. 😉 allez encore 2 mois et tu seras dedans et tu ne penseras même plus à ce 80 quand tu auras passé la ligne au bout des 160 kil…..hasta la vista

    • l'homéopathe dit :

      Bravo mon pote même si cette fois ci ça n’est pas passé.
      T’auras au moins pu apprendre qu’un abandon est une vrai leçon d’humilité. Alors bienvenu dans le club (pas vraiment fermé) des mecs humbles…
      Je te rassure il y a aussi des gens bien 😉
      C’est bon t’es humble maintenant donc le 1er Septembre tu nous fais du Laurent comme on aime !!!

  3. agecanonichoi dit :

    Mince, j’avais dis que je serai bref 😳 😛 😀

  4. Cess dit la mouette dit :

    Salut les copains, Laurent a été bref (quoique!!!), moi je serai légèrement plus longue (vous n’aurez pas le temps de me lire entre deux feux rouges, c’est sûr 😆 ). Je voulais commencer en disant bravo à Laurent malgré son abandon qui était juste et raisonné car son objectif n’était pas celui là. Et comme tu dis Laurent, tu as appris sur cette course plus que sur n’importe laquelle et ça te servira pour être finisher de la course de tes rêves…
    Pour ma part, j’espère qu’en lisant mon récit de course, vous comprendrez pourquoi je n’étais pas hyper contente de mon résultat! Car j’en ai peut-être choqué en réagissant comme ça.
    Jeudi 22 juin : retour de garde où la nuit a été correcte. On commence à préparer le matériel à charger dans le camion avec Matthieu. On a RDV avec Gigi à 10h00. Denis arrive chez nous vers 9h15 (c’est lui qui emmène pumba chez nos parents) et nous fait remarquer : « je crois que vous avez crevé avec le camion » 😯 . Le week-end commence bien… Matthieu a assuré car en moins de 45′ un garage était trouvé, la roue démontée, réparée et remontée (il déchire mon chéri). Nous avons donc pris la route avec 45′ de retard. Après avoir récupéré les coupains (Gigi, Jean-Mi et Régis) sur différents lieux de RDV, direction Cham. Retrait des dossards sous un soleil de plomb, le stress est bien présent… Petite visite dans Cham en attendant Laurent puis on va installer notre camping à la sauvage. Préparation des camel et des affaires de course, conseils de Denis, qui connaît bien le parcours, pour tout le monde (combien d’eau au départ, portions roulantes, techniques, etc…). Le stress monte un peu plus… Gigi nous détend avec ses blagues au cours du repas (pâtes complètes, jambon blanc… on applique les conseils de notre diététicienne préférée Séverine Autret). 22h00 tout le monde se couche et essaye de dormir jusqu’à 2h00 du matin.
    Vendredi 23 juin : bip-bip-bip, réveil matinal avec les étoiles. Petit déj pris avec la boule au ventre pour nous 5. 3h20, direction le départ (environ 2km que je veux faire en courant même si certains ne sont pas d’accord 😉 ). 3h40, on se place dans l’aire de départ avec Matt et Laurent sans avoir eu le temps de faire un dernier coucou à Gigi et Jean-Mi (trop de monde, on s’est perdu de vue 🙁 ). Je leur envoie 1 petit SMS en leur donnant le numéro de Denis au cas où et en leur souhaitant bonne course. Le speaker annonce que les dossards de 4001 à 4057 sont dans le SAS élite. Mon numéro : 4056, Matthieu me pousse à y aller (le SAS est juste devant lui donc il n’est pas loin). Le stress est au maximum. Un dernier bisous à mon chéri, un sourire à Laurent (qui joue avec son nouveau jouet-une gopro) et je me retrouve avec les stars… Ambiance, musique, règles de sécurité annoncées au micro au moment où l’arche de départ nous tombe sur le nez (ginette a débranché la prise électrique pour brancher la cafetière 😆 ) et décompte 5-4-3-2-1, 4h00 c’est le départ…
    ça part pas trop vite. La montée au Brévent pointe le bout de son nez. De la course on passe à la marche rapide. Je parle à mes jambes : « Oh, hé, qu’est-ce que vous foutez? On vient à peine de commencer et vous êtes déjà dans le rouge? ». Elles sont où les jambes de feu de la marathon race? ça va pas le faire… Et là, je me dis : ça va être très long et dur, ma cocotte, en commençant comme ça. Les km s’enchainent sans plaisir et sans sensation. Je me fais doubler par des mecs, des filles. Je regarde le paysage quand même car le soleil se lève sur l’aiguille du midi et le Mont Blanc et c’est juste magnifique. Je m’accroche en me disant que ça va venir même si je n’y crois pas. Je fais toute la 1ère partie de la course avec une anglaise et une Italienne (Sonia Locatelli quand même!). Elles jouent à qui va plus vite en montée et en descente. Moi, j’essaye juste de les suivre et de ne pas craquer. Denis est là aux ravitos du Buet et celui de Morlard. Il me motive, me donne des infos sur les copains (Matthieu et Lolo sont bien, Gigi aussi mais un peu plus derrière, il gère). Après une montée bien plus dure que les autres, j’arrive au barrage d’Emosson (moitié du parcours si celui-ci faisait vraiment 80km 😉 ). Le photographe qui nous suit me dit que je suis 1ère V1 et 1ère française alors je n’ai pas le droit de baisser les bras malgré les sensations de merde (c’est lui qui a mis les photos sympas sur facebook). Au ravito, c’est Anne Marie qui est là. Un rayon de soleil dans mon mental décomposé, quel plaisir de la voir, elle m’encourage, me motive, me dit que j’assure, enfin, trouve les mots pour me redonner un peu de confiance. Je recharge en eau et en isostar mais pas en nourriture car je n’arrive pas à manger. Je repars, de toute façon pas le droit d’abandonner pour tous ceux qui me suivent et m’envoient des pensées positives. La 2ème française (Marie Dohin) arrive au ravito au moment où j’en pars (mon mental redescend d’un cran car elle a l’air fraiche comparé à moi). Dans la descente qui nous emmène sur Châtelard, je double la petite chinoise de la marathon race (elle est encore partie trop vite! du coup mon moral remonte d’un cran), l’anglaise a mis les voiles (je ne peux et ne veux pas la suivre car je sais que mes jambes n’iront pas jusqu’au bout sinon). L’Italienne commence à avoir des signes de fatigue. Arrive Châtelard, Denis est là. Je lui dit que j’en ai marre, que je suis morte, que je suis nulle. Il m’engueule et me dit d’arrêter d’avoir des pensées négatives. « Concentre toi sur le fait que tu avances, que tu remontes dans le classement, que tes copains inondent mon téléphone de messages pour avoir de tes nouvelles, etc… et arrête de te plaindre » me dit-il (pour de vrai il l’a pas dit exactement comme ça mais c’est ce que ça voulait dire 😆 ). Bref, je change ma version de voir les choses. Mes jambes ne sont définitivement plus là mais malgré tout j’avance quand même. Je marche sur des putains de faux plats de merde sur lesquels je sais que je peux courir normalement même au bout de 50km. Zut, faut que je pense positif! Du coup, je me dis que j’ai de la chance d’être dans la montagne. Je regarde les jolies fleurs. J’entends l’eau coulée, je discute avec les gentils bénévoles au ravito de Les Jeurs, le soleil me fait de l’oeil, le vent souffle gentiment dans mes cheveux, je dis merci aux randonneurs qui m’encouragent gentiment. Mais purée qu’est-ce que ça monte et elles font chier ces jambes de bois de merde… Bref, j’enchaine malgré tout réduisant de plus en plus la distance entre moi et l’arrivée (et accessoirement de mon lit car j’en ai souvent rêvé…). Arrive le ravito de Le Tour, Denis est là avec Anne-Marie et Jean-Mi 😯 (zut, flûte, il a eu un soucis). Je recharge en eau (un peu seulement car d’après Denis les 10 km qui arrivent ont un profil descendant donc pas besoin de s’alourdir pour rien car il faut courir un maximum), il repart avec moi sur quelques mètres et m’explique pourquoi Jean-Mi a abandonné. Les 10km soit disant roulant se transforment en 13km qui ne sont pas si faciles que ça en fait 😳 . Arrivée au ravito de Les Bois, je dis à Denis de prévenir les autres que ce n’est pas 10km mais 13 (donc prendre suffisamment d’eau car il fait chaud et surtout ne pas s’imaginer qu’ils passent les doigts dans le nez 👿 ). Dans ma tête ça va pas trop mal, c’est bientôt fini et j’ai doublé l’anglaise (elle paye ses descentes qu’elle a fait comme une débile sans penser à la suite 😛 ). Bon la montée à Montenvers ne me motive pas trop quand même. Denis repart avec moi et fait 1/3 de la montée avec moi et deux autres mecs. Il me lit les messages de Titi et quelques autres, ça fait du bien au mental ;-), il m’annonce que l’italienne, l’anglaise et Marie Dohin ne reviendront pas si je ne craque pas. Il me dit aussi que la fille devant est à 22′ donc loin, puis il me laisse (il a quand même un marathon à faire dimanche!) en compagnie des deux mecs en me disant : « tu ne les lâches pas, tu regardes leurs baskets et tu t’accroches »… Finalement, c’est moi qui les lâche malgré une crampe naissante au quadri droit. Mais là, je suis remontée à bloc. Je profite un peu de la vue sur la mer de glace (faudra qu’on revienne avec les enfants). J’arrive au ravito de Montenvers. Les bénévoles m’aident à remplir ma poche qui est récalcitrante à l’ouverture (ils sont géniaux car je crois que je l’aurai éclaté sans leur aide 😡 ). Puis je repars. Le tronçon Montenvers/plan de l’aiguille est magnifique mais il est aussi magnifiquement long et dur… Je me force à courir sur les parties plates et descendantes car xav a dit : « tu marches en côtes, tu cours sur le plat et dans les descentes même pour 10m » et si les autres filles peuvent le faire alors je peux aussi, merde, je suis pas une lopette (franchement là, j’en suis pas loin 😥 ). Mais arrive enfin le tout dernier point de check : le plan de l’aiguille qu’on voyait de notre camping sauvage bien haut dans la montagne. C’est du bonheur, plus qu’une putain de longue descente de merde qui nique les pattes et c’est l’arrivée… Je cours toute la descente (ben oui, xav l’a dit… même si ça pique). Je rattrape presque la 5ème. Mais comme je ne suis pas discrète, elle se retourne et retrouve un brin de vitalité pour accélérer. Je ne peux pas la suivre, je cours, c’est déjà pas mal alors courir plus vite faut pas déconner!!! Un vrai calvaire cette descente, car on voit Cham mais la ville ne se rapproche jamais. Bon à un moment on arrive quand même au bout et devinez qui est là à m’attendre en bas alors qu’il reste environ 1km à faire dans Cham : DENIS (le mec qui va courir le marathon le dimanche au cas où vous l’auriez oubliez!!). Et pour la 5ème fois de la journée, il part avec moi… Et nous faisons le dernier km ensemble. Cham est blindé de gens qui te félicite, t’applaudisse, t’encourage comme si tu étais une star. Même si mes guiboles me font un mal de chien, je ne peux pas marcher (la honte!). Denis me laisse franchir cette satanée ligne d’arrivée que j’attends de franchir depuis 14h et 39 minutes… Je suis dépouillée, presque au bout de ma vie. Heureuse malgré le sentiment que j’aurai pu faire tellement mieux. Des amis sont là et me félicitent. Ces 80km, 91,200 à ma montre ne se seront pas fait dans la joie et avec les sensations du Verbier Saint Bernard mais ils sont fait et c’est déjà pas mal…
    Je dois dire MERCI à mon frère adoré qui a été un ravitailleur de choc et qui a joué à la perfection son rôle de coach mental. Je dis MERCI aussi à vous les copains du Team qui m’avez soutenu et encouragé. Je dis MERCI au coach qui me supporte et pour qui me faire un plan relève de l’impossible vu que je suis indisciplinée au possible. Je dis MERCI à Gigi qui sait toujours détendre l’atmosphère avant une course. Je dis MERCI et BRAVO à l’homme de ma vie pour son courage et sa détermination (il vous racontera et je crois que l’emoji caca va servir!!). Pour ceux qui veulent savoir ce que j’ai eu comme lot et bien, RIEN… A part deux pauvres trophées qui se démontent avec une étiquette en plastique collée dessus… Mais c’est pas grave, je suis montée à côté d’athlètes qui sont impressionnant sur le podium (hommes et femmes) mais ce que je retiendrai de ce week-end c’est la soirée passée en compagnie des copains et le fait que VOUS, les copains du team costo vous êtes des vrais AMIS qui vous boostent et vous motivent pour aller au bout et toujours plus loin. Et ça, si on l’a pas, tout le reste c’est de la crotte :mrgreen: (fallait bien que je le mette quand même 😆 ).

    • Pat Z dit :

      😉 Bravo à toi Cess, même dans la difficulté, tu mets tout le monde d’accord. Tu es une vrai championne
      Félicitation et bravo également à Matt, on attend ton récit !!
      Bravo à Denis et Gigi ( que je ne connais toujours pas !!).
      Bises à vous tous

    • Ti Manu dit :

      Allez je vais arrêter les félicitations, ça suffit comme ça…hihihihihihi….bonne récup Cess t’es la meilleur…hasta la vista

    • l'homéopathe dit :

      Je suis d’accord avec toi Titi, je vais arrêter les félicitations… Cess si tu veux tu reprends mes commentaires sur FB 🙂 De toute façon je ne sais plus quoi dire tellement ce que tu as réalisé est énorme.
      Du coup, je vais me fier à l’analyse de Xav et minimiser ta performance en ajoutant qu’il y a quand même 34 personnes devant toi 🙂
      Bonne récup et à très vite pour partager une séance d’entrainement (en fin au moins l’échauffement)

  5. Gio dit :

    Coucou les Costos .
    En tout premier un gros gros bravo à tous les costos qui était sur le front et pour vos résultats . Quand t’es
    Costo t’es costo .
    Pour moi une belle course dans le domaine de la chartreuse 75kms et 4800 D+. Un bon départ je me retrouve avec un groupe de 10 coureurs jusqu’au 22ème kms et la dans la descente aïe, entorse de la cheville
    Je serre les dents et je repars plus tranquille je peste je grogne sur ma cheville ,le groupe est parti .
    Je reviens sur le groupe dans la montée les jambes répondent bien, on est entre la 10ème et 15 ème place que du bonheur , on attaque une descente très technique et là je laisse partir devant à cause de ma cheville moins souple
    La descente est longue, je peste à nouveau et le moral baisse 😥 grrrs j’arrive au ravito je repars gonflé a bloc avec de super paysages les montées se passent bien, les descentes plus douces .J’arrive à 10kms de l’arrivée.
    Belle descente dans les alpages je m’enflamme et la re- cheville dans un trou et en prime une super gamelle
    Je serre les dents 😆 😆 😆 et là c’est la cheville qui s’enflamme. Je repars plus doucement pour rallier
    l’arrivée. Dernière petite montée et dernière descente j’arrive dans le village avec bonheur ligne d’arrivée franchie en 11h31m 32 ième au scratch et 10° V1
    Maintenant, l’heure est à la récup !

    • Ti Manu dit :

      Tip Top Gio, bravo une belle perf aussi pour toi, cela parait toujours aussi facile quand on te lis, punaise vous êtes tous énormes, cela fait plaisir de vous lire et cela remotive pour préparer et tenter d’honorer le maillot comme vous savez le faire…que la force du team soit avec nous…et surtout ne changez rien…

    • l'homéopathe dit :

      Dommage Gio, t’es passé à côté de l’occasion de devenir humble comme Laurent mais au lieu de ça tu as préféré aller au bout (comme à ton habitude) 🙂
      Bravo t’es vraiment Costo et tu le prouves à chaque course.
      Bonne récup et prend soin de ta cheville.

  6. Cess dit la mouette dit :

    Bravo Gio. Le vainqueur de votre course c’est Thomas Paris et apparemment il a dit lui aussi que c’était un très beau trail. Récupère bien et soigne bien ta cheville.

  7. Xav dit :

    Bon, Laurent: t’as vraiment pas de mental pour craquer à 15 bornes de la fin…et faire juste 70 bornes.
    Cécile: pour faire que 1ere française et 1 ere V1, t’as raison c’est même pas la peine d’y aller…
    Gio: Faire que 50 bornes avec une cheville en vrac et finir 32eme c’est juste nul…
    finalement un grand bravo à Pat, le seul à ne pas se plaindre 😉

    Sinon, tous vos résultats son juste énorme, bravo les COSTOS: vous portez bien votre nom…

  8. Ti Manu dit :

    Moi j’attends le récit de Matt, j’adore te lire mon pote…
    Hasta la vista

  9. toph dit :

    Et bien mes petits costos, vous faîtes toute et tous honneur au maillot… avec plus ou moins de réussite certes, mais l’essentiel n’est il pas d’en sortir plus fort… En tous cas félicitations aux membres du team: Cess la guerrière, Gio cheville de crystal, matt le rebel, et Laurent le Breton têtu…
    Moi je fais figure de nain de jardin avec ma petite course de 30 kms et 1300 de Z+ … trail de la vallée des lacs à Gérardmer, course comptant pour le TTN, donc à label National qui me permetra de participer au championnat de France au mois de septembre … pas grand chose à dire, il fallait juste que je finisse la course; non sans appréhension … après quatre mois sans courir, la reprise light, et une seule séance longue d’une heure et demie depuis les Templiers , j’avoue que j’avais un peu la » chiasse »… finalement ce fut moins pire que ce que je craignais… compté 98 au dessus de la première bosse à 4 kms , avec cette impression d’avoir une charrue au cul au moindre faux plat, j’ai réussi à être régulier sans trop souffrir pour finir 44 sur 630 pas trop dégnappé …et seulement 4ème v2… Bon il y a du taf pour être près dans trois mois, mais à moi de faire ce qu’il faut et de montrer ce que j’ai dans le ventre…

    • Ti Manu dit :

      Eh bien Toph pour une reprise, je trouve sincérement que cela promets de belles course en perspective…heu !!! On signe ou pour suivre vos traces les mecs….vous êtes tous énormes avec des calbasses de guerriers….je crois que je vais signé au Croco, j’aurai moins de pression….
      Allez bises mon pote, tu sur la rampe de lancement et te connaissant, ça va déboiter dans pas tard…
      Hasta la vista

  10. Matt dit :

    Bon voilà c’est à moi de vous faire un « petit  » récit de notre week-end en terre montagnarde 😀 je vous préviens à l avance il va être moins « class » que ceux de mes prédécesseurs !!!!!
    Tout d’abord bravo à tous pour vos exploits c’est plus que Costo tout ça et les récits sont géniaux 😀
    Aller c’est à moi 😉
    Tout commence jeudi matin où pour une fois nous étions au taquet avec cec, tout avait été géré avant . on était plus que large niveau timing , même le temps de se prendre une bonne douche avant de partir , le top 😛
    Jusqu’à ce que Denis arrive et me fasse remarquer qu’on avait creuvé!!!!! Après 30 secondes de désolation total, je me mis à téléphoner aux garages autour de chez nous ( midas ,feux vert…..) et après une explication plus que larmoyante de notre problème afin qu’il nous répare notre pneu en catastrophe, je revenais rapidement à la réalité de la vie qui est constitué de putain de gros connard d égoïste menteur qui avec un tacte incroyable arrive à vous répondre « pour votre problème je suis désolé j’ai que 3 mécano pour un boulot de 5 donc c’est impossible !!!!! » J ai cru que j allais pleurer pour eux du coup !!!!! ET BIEN NON ENCULÉ !!!!! Je restais donc poli en leur raccrochant au nez mais les insultes étaient pas loin quand même !!!!! Au final je trouve un garage au top et en 45 min j étais à la maison avec tout à chargé et pas douché 😡
    Pour ceux qui sont pressés vous pouvez arrêterez lire car j ai écrit 30 lignes et on est pas parti de chez nous !!!!!
    Nous voilà parti avec déjà une débauche d influ nerveux perdu pour la course grâce a ce problème mécanique!!!! Ça commence bien !!!!! Mais tout est très vite oublié après avoir récupéré nos amis gigi jean mi et Regis. C’est enfin parti pour 3 h de voyage à se raconter nos angoisses et autres interrogations pour la courses et rigoler au histoire de gigi 😆
    Arrivé à Chamonix ou on retrouve Denis pour aller chercher nos dossards et bien piétiner dans le salon du trail comme nous avait conseillé le coach 😉
    Par la suite installation du campement,préparation de tout le matos avec de grande discussion mémorable sur la quantité d’eau à emmener ❓
    Réveillé à 2h après un dodo bien merdique 👿 petit déjeuné équipement pour partir rapido sur la ligne de départ avec une bonne envie de tout éclater et prendre un max de plaisir 😛
    Tout est au top , météo ambiance placement sur la ligne de départ au côté de Laurent et ma puce au côté des champions dans le sas élite ( trop class, trop content pour elle et tellement mérité)
    Attention le décompte commence 10-9-8……. et là je sens quelques gouttes sur mon mollet ????? mon kamel qui fuit ? Et bien non !!!!! Je me retourne , le coureur derrière moi était entrain de pisser!!! OH QU EST CE TU FAIS ???? Il me répond  » désolé j en peux plus je suis en plein stress j ai trop peur!!!!! Pas le temps de le pourrir !!!!! 3-2-1 et c’était parti !!!! Pipi vite oublié car ça part vite et ça ce bouscule, je me fais doubler par des coureurs qui doivent pas savoir qu’on part pour 80 km !!!!!
    Première montée , le rythme est bien même si je sens que je suis pas au top niveau jambes mais la vue est génial sur cham et un levé de soleil du le mont blanc magnifique 😀
    Premier ravito ou je passe tout sans m arrêter , je décide de commencer à m alimenter mais tout ce passe pas comme d habitude je sens que ça passe pas j ai pas envie, la bouffe me dégoûte ( pour un gros comme moi c’est bien la première fois 😆 )
    Je rejoins Denis au 27eme qui m attends comme prévu au top avec tout ce qu’il me faut en matos . On discuste un peu , j ai envie de savoir où en est ma puce et les autres copains. Denis me dit que cec est pas top mais ça avance et que tout les autres vont bien. Je repars donc rassuré mais toujours pas top vu que je m alimente pas beaucoup .
    Les montées , les descentes et les kilomètres s’enchaînent mais honnêtement je sens le mal arriver petit à petit, pour tout vous dire je sais même pas trop comment vous racontez cette partie là de la course car c’est plus que flou , je cours sans prendre du plaisir mais sans être en grande difficulté, c’est vraiment bizarre 😕
    J’arrive au barrage d’Emosson , dur dur dur , j ai pas faim , je sais que je dois manger mais j’en ai pas du tout envie. C’est un peu la panique, je prends à manger dans mon gobelet et repart en essayant de mettre des trucs dans ma bouche. Rien ne passe , je recrache tout et j arrive même plus à boire
    J attaque l avant dernière montée, je sens la forme revenir, je double du monde donc le moral est la , je me sens tellement bien qu’au milieu de la montée j aperçois 2 coureurs , je me dis que ceux là je vais les rattraper en 2/2 ça va me faire un bien fou , j accélère, je reviens au contact , putain trop bien, j arrive à leurs culs, prêt à les doubler et la les 2 s arrêtent et tout en m applaudissant m encourage à continuer la course !!!!! C’était dès randonneurs !!!! Vieux en plus !!!! De l âge du coach environ!!!!!!! Je me dit mais t es vraiment un putain de toccard !!!!!
    Après cette super accélération dans le vide je continue à monter tranquille et je double qq coureurs ( des vrais coureurs avec des dossards) et à 1km du sommet d’un coup le mal absolu me tombe dessus, plus jambes, mal au bide , frisson enfin bref j attend la descente avec impatience. Ça y est je l attaque enfin mais toujours dans un état lamentable. Je trottine tant bien que mal mais il va falloir vraiment que je m arrête pour faire une pause cabinet car mon bide me fait vraiment souffrir :mrgreen: !!!!! la je repense à Denis qui nous avait mis en garde la veille !!!!  » attention les gars pour la pause caca pendant la course y a plus d’ arbre à partir d’une certaine altitude !!!!!!  » j ai répondu  » ok sans problème j irais bien avant qu’il n’y ait plus d arbres 😆  »
    Et bien quand c’est là c’est là, de toute façon si je fais pas je fais un malaise !!!!! Donc c’est parti j essais tant bien que mal de m écarter du chemin mais bon je vais pas me rajouter des kilomètres pour un peu d intimité !!!!! Et c’est là que tu te dis que le sort s acharne!!!!! Ça fait depuis les 20 derniers kilomètres ou tu croises un coureur toute les 10 minutes mais là c’est le défilé !!!!! Ils sont tous là, tu te demande même si ils ont pas rajouté une course vu le monde qui passe !!!!!
    Après ce moment de gêne indescriptible, je repars mais ça va pas mieux c’est même pire !!!!!
    J essais de positiver même si ça me fait grave chier d être comme ça à cet endroit de la course, de la descente suivie d’un faux plat descendants sur plusieurs kilomètres !!!! Tout était fait pour que j allume et que je me fasse bien plaisir !!!!! Trop triste!!!!
    Du ravito « le tour à celui de  » le bois » là c’est vraiment le drame je suis à l agonie , je m arrête plusieurs fois car j ai l impression que je vais tomber dans les pommes !!!! J ai envie de vomir toute les 2 minutes enfin bref c’est l enfer . 😥 je passe rapidement sur le fils de pute qui me dit tiens bon il reste 3km et ça fait que descendre !!!!! Au bout d’1km de montée je vous énumère pas la liste d insultes que j avais a l égard de ce pauvre type 👿
    Me voilà enfin arrivé près de Denis et jean mi mais dans un état lamentable , j’ai mal au ventre , rien ne va , l eau le coca tout est tiède , j arrive à rien mangé ( j ai même recraché un bout de sandwich au jambon !!!! Jamais arrivé de ma vie !!!!) je suis plié en deux dans l herbe. Là c’est plus que dur.
    Je passe par tout les états et je m étais promis depuis l abandon du Verbier que plus jamais de ma vie c’est moi qui prendrai la décision d abandonné. Si je suis hors barrière ou un organisateur m arrête ok mais c’est plus moi qui prend la décision,c’est trop dur à vivre après.
    Je décide donc de repartir après 45 minutes,je marche les premiers mètres en pleure en me disant que je vais vivre l enfer vu les 1500+ qu’il reste 😕 et oui ça a été l enfer toute cette putain de montée, je sais même pas comment vous décrire ça !!!!!
    Le dernier ravito est à quelques kilomètres mais quand on peut plus courir il est super loin en faite !!!!!
    La dernière descente est longue mais longue, j en peu plus mon ventre me fait trop mal, je cours même pas car j ai mal au jambes mais à cause de ses putain de douleurs au bide !!!!!
    J y suis presque il fait nuit et j en peu plus mais une dernière catastrophe m arrive histoire de finir en beauté !!!! La deuxième pause caca :mrgreen: est là !!!! Je me dit c’est bon il reste rien du tout !!!! Et bien non j’ai tellement mal que je vais faire un malaise !!!!! Et comment vous décrire ça ????? Dans un single super raid , impossible de se décalé tellement c’est raid de chaque côté !!!! Bon c’est bon il fait nuit y a personne, c’est parti !!!!! Et la dieu me puni je crois !!!!! Je pense en faite que y a des coureurs qui attendent que ça !!!! Car là c’est le défilé encore pire que tout à l’heure , pour vous décrire la proximité, ils pouvaient me taper sur l épaules pour m encourager !!!!
    Mais voilà enfin la récompense ,après tout ces souffrances arriver dans Chamonix avec la foule les applaudissements des personnes aux restaurants, c’est juste magique . Ces 5 minutes effacent 18h30 de souffrance 😛
    Je passe la ligne enfin, je vois ma puce qui fait 6eme et à le sourire, Laurent jean mi Denis ma sœur, tout le monde est là et même gigi qui arrive 2 minutes derrière moi ( putain a 2 minutes près il me voyait faire caca :mrgreen: !!!!!)
    C’est fait 93km 6300+ en 18h30 😛
    Je retiendrai de ce week-end beaucoup de choses
    Etre avec les copains pour des souvenirs magiques
    Les sms et message pendant et après la course ( ceux pendant mon même fait pleurer , merci Xav !!!!!) qui montrent votre soutien et c’est trop motivant et réconfortant 🙄
    Le faite que j ai trop de chance d être avec toi ma puce, je t’aime 🙄 et encore bravo c’est extraordinaire ton résultats
    Et enfin le dépassement de la douleur qui va m apprendre énormément de choses pour les prochaines courses afin de faire les chronos plus proche de mes objectifs

    Merci au Team Costo c’est trop top de faire tout ça avec vous 🙄 🙄 🙄

    A bientôt tout le monde pour les prochains entraînements et pour ceux qui viennent pas aux entraînements ( je sites pas de noms !!!!!) au barbecue en août 😛 des bisous

    • Pat Z dit :

      Bravo matt pour cette débauche d’énergie, de volonté pour franchir la ligne. Récupère bien car tu en as besoin, tu as été au bout de toi mais tu fais honneur à la 2ème devise du team « on ne lâche rien » !!
      Pat Z

    • Xav dit :

      Bravo mec…
      J’ai le poil en lisant, ça me rappelle quand je courais . 😐

    • l'homéopathe dit :

      Au risque de me répéter BRAVO !!! Franchement c’est pas facile de suivre une course à distance car en voyant ta performance sur Live Trail, j’imaginais pas que tu étais autant dans le dur.
      J’étais déjà vraiment impressionné et avec ces informations en plus je ne trouve même plus de superlatif. Même si les sensations ne sont pas au top, tu es récompensé de tous tes efforts et tu peux être fier de toi.
      Bonne récup et encore respect pour ce que tu viens de réaliser.

  11. Ti Manu dit :

    Bon comment dirais-je…!!! Arrête de courir et écrit des livres mecs… 😛 …je plaisante, malheureusement je connais trop ses sensations pour l’avoir vécu et te tire mon chapeau pour ce que tu as fait. J’étais comme un fou quand je t’ai vu dans le top 100, j’aurais trop aimé être à tes côtés pour pouvoir t’encourager…mais j’y étais avec la pensée et le coeur, j’en avais des frissons vendredi….et aujourd’hui en te lisant j’étais comme toi, plié en 2 avec mal au bide… 😛 Tu es passé à côté mais tu réalises quelques choses d’énorme et comme tu dis, tu as appris beaucoup de choses ce week end…tu t’en serviras pour tes futurs performance mon pote. Merci pour tout le partage, les frissons et encore Bravo tu es un Boss…Hasta la vista 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

  12. Jess dit :

    Whaou que de superbes récits, on s’y croirait vraiment, enfin…. Matt je préfère pas vraiment m’imaginer être a ta place….a certains moment…. En tout cas tu as ben fait d’insister pour avoir l’icône :mrgreen: je trouve que tu l’utilises extrêmement bien !!! 😉

    Bon il est vrai que sur le Mont Blanc on vous a tous suivi, félicité…. et bla bla bla, stop on vous a assez fait d’éloges 😉 mais on découvre que d’autres plus discrets ont fait des courses courant Juin … Bravo aussi pour vos résultats et merci a ceux qui nous ont racontés 😎 ! Les autres, aller courage, racontez nous vos courses !!!
    C’est chouette, le team est bien vivant, et malgré la discrétion de certain, ca bouge 🙄
    Continuez et soyez fort !!!
    Youpi vive les costos 😀 😀 😀 😛 😛 😛

  13. Gigi dit :

    Bonjour les Costos, je me présente,,Gigi un collègue à Matthieu , Cécile et Xa. Certains Costo me connaissent déjà, Ti Manu, Olivier, Pat avec qui j’ai passé 2 jours en Chartreuse et Laurent avec qui j’ai fini le Verbier l’an passé. Ce matin, lorsque j’ai pris ma garde, une main s’est posée sur mon épaule en me disant, il faut que tu laisses un commentaire sur le site du Team Costo et que tu vois aussi ceux qui ont été laissés. Alors Cess me montre comment aller sur le site et je remarque qu’après avoir couru, il faut avoir des talents d’écrivain en plus.
    Après avoir tout lu, allez!  » je me lance! »

    Je vous passe le début l’histoire avec le timing, la crevaison et les rdv avec les copains, sauf !!
    Matthieu a omis de dire que notre voyage aurait pu s’écourter à Dole puisque une voiture a failli rentrer dans la belle camionnette bleue. Voilà !! Maintenant le voyage peut commencer.

    Nous arrivons à Chamonix, où là, quand vous regardez les sommets ,vous sentez 2 cervicales craquer.Ouah!!! Je prend pleinement conscience de ce qui nous attends demain. Très jolie ville, avec des boutiques luxuriantes et des magasins de sport, à te faire baver comme un escargot qui embrasse une salière. Retour au camping sauvage, préparation du sac et dîner gastronomique avec des pâtes au jambon. Enfin l’heure de se coucher, avec un réveil prévu pour 2h. Quand la montre sonne j’ai l’impression que ça fait que une heure que je me suis endormi « ah ben ouais en faite, ça fait bien que une heure que je me suis endormi  » super nuit.
    Un grand bol d’avoine et du soja,  » comme ça tu as le couplet gagnant pour être sur d’aller au chiote sur la course  » parce que, comme le sommeil, le popo ne vient jamais quand toi tu le souhaites.
    Cess nous emmène sur le départ en courant,  » au cas où on aurait oublié ce que c’était de courir ! ».
    La foule est déjà présente, nous nous perdons de vue. Je reste avec mon jean mi. La pression monte, le speaker met l’ambiance, la musique sonne le glas, j’ai les poils que j’ai oublié de raser qui se dressent, je vois Laurent qui film avec son jouet de la fête des pères. Un dernier mot s’échange entre Jean mi et moi, tout deux placés à 7m83 de la ligne de départ quand…
    Le peloton des 1000 coureurs s’élance, ça se bouscule, y en a déjà qui cherche la gagne en partant du fond , lorsqu’au bout de quelques minutes , nous attaquons la montée du Matthieu Brévent  » clin d’œil pour toi Mat » réputée longue et dure  » clin d’œil pour toi Pat  » une montée à ne pas prendre à la Flégère « pardon, à la légère. Je me place et je profites du paysage qui change aussi vite que nous grimpons. Le soleil se lève, la montagne est majestueuse ,nous voilà sur le chemin de plan Praz km 12. Je file, je cours, j’ai de bonne sensation. Je me remémore ce que Xa mon coach m’a enseigné. Je ne suis que mon road book tatoué sur mon bras, seul le point suivant compte, ainsi ma course est en faite un succession d’étapes. Je ne regarde pas ma montre GPS qui jusqu’à maintenant me donne des fausses données de kilométrages et qui te pète un moral en deux temps. J’arrive au Buet, je vois Denis, » j’avoue que je n’ai jamais été aussi heureux de voir un homme, la course doit décupler le côté féminin qui est en toi,LOL, » je plaisante, mais j’étais super content de voir une personne que je connais, car en plus de venir te voir, Denis nous donne un coup de main à nous ravitailler et nous donne les infos sur les autres coureurs et ça c’est cool.
    Next…je repars, et je tente de manger, quelques bouchées, mais rien ne passe. Ma barre énergétique fini dans les fourrés. À l’heure actuelle, je pense qu’une marmotte à fini le KV en moins de 30 min. Aie !!!petit soucis comme Matthieu, le soja et l’avoine me rappellent à l’ordre. Je décide de faire un détour, je pense que 500m suffit pour être tranquille.
    Je repars, une seul idée en-tête, rejoindre Châtelard qui est sensé être la moitié du parcours.
    J’arrive au pied du mur du barrage d’Emosson km37, je suis un mec qui m’explique que l’an passé,c’est ici qu’il y a eu le plus d’abandon et que la montée est très dure. Il me gave, je lui parle pas et je le double. Je verrai bien. Enfin j’arrive sur le barrage et un spectacle naturel me réjouis les yeux. Je suis euphorique, je sais que maintenant c’est la descente vers mon objectif  » Châtelard » km 45. Passé la moitié du parcours, nous montons au » col des posettes » km 55.
    Ça y est je suis malade, du km 48 jusqu’à  » le tour » km 60 mon corps à envie de faire sortir tout ce qu’il a en stock,des deux côtés. Le moral est là, les jambes aussi. Alors j’avance et on verra bien. Arrivé à » le Tour » ça va mieux, quand ta puce passe le bip, j’ai envie de pleuré. Cette sensation, je l’ai eu à chaque barrière. De savoir que sur Livetrail, le point blanc allait se coloré en bleu, que ma femme, mes enfants, ma famille, mes amis allaient savoir que je passais ce point, me donnais un plaisir immense et de la force pour repartir gonflé à bloc. Je remercie tous mes suiveurs à qui , chaque foulée leurs étaient destinées.j’arrive à « les bois » après une dizaine de bornes assez roulante,  » j’ai jamais été aussi content de courir « .j’arrive à « les bois » je me ravitaille correctement en visualisant la ligne d’arrivée..je monte, je grimpe, je double des gens avec le visage fermé, je passe à côté d’eux sans leurs parler mais en pensant bien eux. Je suis bien et je vais voir la mer de glace  » un rêve  » que j’exauce. J’en prend plein les yeux. Sur le ravito de  » Montenvers » je vois des coureurs sur des civières  » c’est vrai que depuis 16 h la chaleur a été étouffante  » je vise  » Plan de l’aiguille  » et m’offre une gâterie, je me met de la musique et je reprend ma course en relançant constamment, je double encore du monde » je suis presque gêné  » …
    Next… j’arrive à  » plan de l’aiguille » avec un hélicoptère au dessus de moi. J’ai des frissons, les bénévoles sont sympas et j’ai le sourire jusqu’aux oreilles . Je prend de la st horreur dans ma gourde et repars. Comme un gamin, je rigole car à peine je touche ma gourde que des geysers de 3m28 sortent de mon bidon. Aller assez rigolé, je descend en faisant super gaffe aux appuis car la lumière est entre chien et loup, j’allume ma frontale et continue de dévaller la pente en doublant des mecs qui fouillent dans leur sac pour chercher leurs lumières. J’avais ma petzl depuis le ravito de montenvers  » ah oui!!! C’est qui le guignol !!!ah » la descente paraît longue. Cham reste loin. Mais je gère, et continue sans ralentir, parfois avec des mauvaises odeurs sur le sentier » je comprendrai pourquoi plus tard  » enfin j’arrive sur le bitume, la civilisation, les gens se lèvent de table en terrasse,t’applaudissent, t’encourage. C’est jouissif. Je passe la ligne. Ou ah !!!! Je kiffe le moment. Sans attendre j’appelle ma femme au téléphone. Elle décroche, et je fond en larmes, incapable d’aligner deux mots. C’est bon ce moment.
    Pour le reste les douches promises étaient gelée et on a failli avec Matthieu se faire enfermer dans le gymnase à 23h. La nuit fut courte encore une fois, je profites de mon réveil à 5h pour répondre aux SMS qui m’ont été envoyés la veille pendant la course. Je me lève et je pars marcher dans Cham en claquette, à la fraîche et je suis heureux. Putain que c’est bon.
    Next…

    • Ti manu dit :

      Comme je n ai pas pus te féliciter, je le fais maintenant….tu es un super écrivain…. ..je n ai que 2 mots a dire BRA VO…surtout change rien mec t es au top, un bon récit comme on les aime….un grand respect pour ce que tu as fait, tu es très fort et je suis impressionné….et surtout continue les recits sur les prochaines courses, on va finir par pouvoir écrire un livre avec vos conneries… hasta la vista Gigi

    • Xav dit :

      il est bon le ptio 😉

  14. l'homéopathe dit :

    Que dire ??? Bravo Gigi, après le Verbier tu viens à nouveau de prouver que tu étais Costo !!!
    Par contre tu fais chier car non seulement tu assures en course à pied mais en plus tu excelles dans le récit de tes courses. 🙂
    Bravo encore et bonne récup.

  15. Agecanonichou dit :

    Classe……de l’art de combiner le génie sportif au génie de l’écriture….
    Bravo Gigi…..et merci pour ce CR 😉

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